* Numéro 3 : Des fins de la prudence dans la France des XVIIe et XVIe siècles
Avant-propos
Prudence, rhétorique et gouvernement au XVIIe siècle : de l’ homo basilicus à l’homo œconomicus, Craig Moyes (King’s College, University of London)
Critique de la prudence et art de l’accommodement, Lucie Desjardins (Université du Québec à Montréal)
Prudence et imprudence dans le libertinage français du XVIIe siècle, Sophie Gouverneur (Centre d’Études en Rhétorique, Philosophie et Histoire des Idées)
Naudé, la prudence extraordinaire du coup d’État, Jean-Pierre Cavaillé (École des Hautes Études en Sciences sociales)
Juste Lipse : prudence politique et discipline au XVIe siècle, Christian Nadeau (Université de Montréal)
Giovanni Botero : de la prudence politique à la raison d’État, Dave Anctil (Université de Montréal)
De la prudence à la jurisprudence : amitié et douceur chez Louis Le Caron et Michel de Montaigne, Éric Méchoulan (Université de Montréal)
La prudence intellectuelle de Montaigne, Sébastien Prat (Université de Montréal)
Un paradoxal éloge de la folie érasmienne : le Triumphe de prudence de Jean Thenaud, Jean-François Vallée (Collège de Maisonneuve et Université de Montréal)
Prudence et providence divine dans le Voiage et itin[ér]aire de oultre mer de Jean Thenaud, Isabelle Lachance (Université du Québec à Trois-Rivières)
Les leçons morales de Pallas et de Minerve : la vertu de prudence chez Jean Lemaire de Belges, Mireille Beausoleil (Université de Montréal)